Apres de nombreux problemes de visas, un lever a 3h00 du matin, un retard de deux heures sur notre vol, des douaniers insuportables a l'arrivee et un trajet de bus ou on a du payer un siege a nos sacs a dos, nous avons finalement fini par finir par arriver a Saigon (Ho Chi Min ville legalement parlant...). Morts de fatigue, nous avons marche assez longtemps pour trouver une chambre propre, bien decoree, avec une baignoire, l'air climatise, la tele et meme un mini-bar, bref le meilleur deal que nous ayons eu depuis le debut du voyage! Que ca fait du bien un peu de luxe... surtout a aussi petit prix (environ 12$).
Que dire de Saigon? C'est chaotique. Les fils electriques sont si nombreux qu'ils bloquent presque la vue de certains immeubles. Tout le monde klaxonne sans arret. On peut trouver des vendeurs de bouffe a chaque coin de rue. Traverser la rue est une epreuve olympique. Il y a beaucoup d'arbres qui bordent les rues. La nourriture est delicieuse. Les chauffeurs de cyclo courrent derriere nous pour qu'on accepte de monter dans leur vehicule. Les vendeurs de noix de coco courrent derriere nous pour qu'on achete une noix de coco. Les vendeurs de livres courrent... enfin, vous voyez le topo!Les gens sont incroyablement souriants. Les musees qui traitent de la guerre sont plutot derangeants. Il fait tres tres chaud. Beaucoup de personnes ne parlent pas un mot d'anglais, mais tout le monde est toujours pret a nous aider, peu importe que ce soit en mimant ou en parlant vietnamien. Il y a des motos qui roulent sur le trottoir. Le cafe est tellement fort qu'une seule gorgee garde eveille pour la journee. C'est tres different de tout ce qu'on a vu jusqu'a maintenant. J'adore!
Prochaine destination: Demain on ira voir les tunnels de Cu Chi dans lesquels les vietnamiens se sont caches durant la guerre. Retour a Saigon en apres-midi pour une seance de massage apres avoir rampe dans les tunnels. Et ensuite... on verra!
jeudi 29 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
Strawberryland et autres delices montagnards
Je suis presentement aux Camerons Highlands. Les Highlands de la Malaisie sont le paradis des fraises. Le point le plus marquant de ce paradis reside dans les magasins de fraises qui contiennent des confitures de fraises, des peluches en forme de fraise, des porte-cles de fraise, de lampes de fraise, de biscuits aux fraises, des ensembles bas (avec orteils), gants et tuques aux couleurs de la fraise sans oublier les tres chics bonnets a bras de vitesse et couvre boite de mouchoirs couverts de fraises! C'est d'un kitsch que beaucoup pourrait rejeter du revers de la main, mais qui nous a fait mourir de rire lors de notre arrivee.
Afin de rester dans l'esprit de l'endroit, nous avons decide de jouer aux touristes "normaux" en nous pays ZE tour organise pour decouvrir les merveilles de la region. En un temps record nous avons parcouru des fermes de fraises (indeed!), de roses, de papillons, d'abeilles (je n'ai pas pleinement apprecie l'experience), une plantation de the et son usine, un marche de fruits et legumes et un temple bouddhiste. Nous avons fini l'avant-midi avec beaucoup de photos et l'impression d'avoir termine un marathon.
Mais bon, malgre mon ton qui pourra vous sembler ironique, les Highlands sont aussi un endroit magnifique, avec des paysages superbes, des auberges sympathiques, des scones chauds a savourer avec le the de 16h00 et, surtout, une temperature parfaite, d'environ vingt degres celsius!
Prochaine destination: Retour a Kuala Lumpur, puis Vietnam.
Afin de rester dans l'esprit de l'endroit, nous avons decide de jouer aux touristes "normaux" en nous pays ZE tour organise pour decouvrir les merveilles de la region. En un temps record nous avons parcouru des fermes de fraises (indeed!), de roses, de papillons, d'abeilles (je n'ai pas pleinement apprecie l'experience), une plantation de the et son usine, un marche de fruits et legumes et un temple bouddhiste. Nous avons fini l'avant-midi avec beaucoup de photos et l'impression d'avoir termine un marathon.
Mais bon, malgre mon ton qui pourra vous sembler ironique, les Highlands sont aussi un endroit magnifique, avec des paysages superbes, des auberges sympathiques, des scones chauds a savourer avec le the de 16h00 et, surtout, une temperature parfaite, d'environ vingt degres celsius!
Prochaine destination: Retour a Kuala Lumpur, puis Vietnam.
mercredi 21 octobre 2009
Ne rien faire
L'un des plus grands plaisirs de partir six mois reside dans la possibilite de perdre son temps. Avoir suffisement de temps pour pouvoir passer quelques journees a trainer sans but precis est une benediction qu'on n'a pas souvent la chance d'avoir.
Depuis notre retour du mont Kinabalu, nous avons travaille fort pour developper l'art de perdre notre temps avec plaisir. Apres avoir trempe durant quelques jours dans la piscine des sources thermales de Poring, nous sommes revenus a Kota Kinabalu pour passer nos deux dernieres journees en sol borneois (heu... ou quelque chose du meme genre). De ces deux jours, nous en avons passe un sur une plage de sable blond bordee de pins, a taquiner le poisson de nos palmes et a prendre des coups de soleil sur les epaules. L'eau etait fraiche et claire, le soleil brulant et nos livres plutot interessants. Et que dire de ces poissons curieux qui, lorsqu'on agitait les doigts, venaient nous mordiller gentiment, exhibant leurs couleurs eclatantes?
L'autre journee aura ete encore plus improductive, nous laissant lire sur la terrasse d'un petit cafe a siroter des thes glaces, a discuter et... a ne rien faire du tout. Nous avons fini la journee dans un resto bar sympathique a manger de la pizza et a boire de la biere, prenant ainsi une petite pause du riz et du poulet qui nous sort un peu par les oreilles. Journees de farniente bien appreciees apres notre mois de treks plutot intense.
Prochaine destination: nous ne nous arreterons tout de meme pas trop longtemps! Des demain matin, arrives a Kuala Lumpur, nous mettrons le cap sur les Camerons Highlands ou nous attendent des plantations de the, de fraises et quelques pistes de trek... eh oui, encore!
Depuis notre retour du mont Kinabalu, nous avons travaille fort pour developper l'art de perdre notre temps avec plaisir. Apres avoir trempe durant quelques jours dans la piscine des sources thermales de Poring, nous sommes revenus a Kota Kinabalu pour passer nos deux dernieres journees en sol borneois (heu... ou quelque chose du meme genre). De ces deux jours, nous en avons passe un sur une plage de sable blond bordee de pins, a taquiner le poisson de nos palmes et a prendre des coups de soleil sur les epaules. L'eau etait fraiche et claire, le soleil brulant et nos livres plutot interessants. Et que dire de ces poissons curieux qui, lorsqu'on agitait les doigts, venaient nous mordiller gentiment, exhibant leurs couleurs eclatantes?
L'autre journee aura ete encore plus improductive, nous laissant lire sur la terrasse d'un petit cafe a siroter des thes glaces, a discuter et... a ne rien faire du tout. Nous avons fini la journee dans un resto bar sympathique a manger de la pizza et a boire de la biere, prenant ainsi une petite pause du riz et du poulet qui nous sort un peu par les oreilles. Journees de farniente bien appreciees apres notre mois de treks plutot intense.
Prochaine destination: nous ne nous arreterons tout de meme pas trop longtemps! Des demain matin, arrives a Kuala Lumpur, nous mettrons le cap sur les Camerons Highlands ou nous attendent des plantations de the, de fraises et quelques pistes de trek... eh oui, encore!
samedi 17 octobre 2009
L'orgueil
Il y a des rencontres qui peuvent changer le cour d'un voyage, surtout si le-dit voyage manque cruellement d'organisation. Lorsque nous avons rencontre Mathias au parc de Mulu, il projetait de grimper le mont Kinabalu une semaine plus tard. Il nous a convaincu de l'accompagner sans meme essaer, simplement en nous expliquant ce qui, lui, le motivait a faire cette montee.
Quelques jours plus tard, on se retrouvait donc a reserver nos lits dans un refuge a flan de montagne, a magasiner des gants, des lampes frontales et des gros chandails et a se demander si, finalement, c'etait une si bonne idee que ca de se laisser influencer par un parisien un peu fou... Il etait trop tard pour reculer!
L'aventure fut la suivante:
Apres une nuit au pied de la montagne, on a pris un guide, notre lunch, des vetements chauds et un poncho contre la pluie qui tombait deja pour attaquer la montee du Kinabalu. La premiere journee nous reservait 6km de marche avec un terrain qui monte 99% du temps, nous faisant passer de 1800 metres au-dessus du niveau de la mer a 3272 metres. Comme on est jeune et en forme, la montee devait nous prendre entre quatre et cinq heures. Sauf que...
Apres les premiers 500 m, on gambait tous comme des gazelles.
Apres le premier km, j'ai commence a voir quelques nausees et le guide m'a conseille de ralentir le rythme. Je me demandais deja si c'etait une si bonne idee.
Au deuxieme km je ne me sentais franchement pas bien et je realisais, a mon grand desespoir, que j'ai le mal de l'altitude.
Avant le troisieme km je me forcais a manger un sandwich degueulasse qui signait, sans que je le sache alors, mon arret de mort.
Un peu avant la moitie du parcours, je m'etais deja fait attribuer le surnom de "la fille qui vomit".
Au bout de quatre km, pliee en deux au-dessus d'une vue superbe je pleurais en disant a Louis que je voulais rentrer.
Au bout de 5 km, je m'asseyais a tous les trois pas pour calmer la nausee.
A 5.5km je maudissais Mathias en degobillant a cote d'une superbe plante carnivore.
A 5.8 km, je gemissais pour qu'on m'envoie un helicoptere.
A 6 km, je pleurais de joie, de froid, de fierte et de rage contre mon orgueil. Sous une pluie glacee, avec des vomissements intermittents et des nausees constantes, j'ai franchi les 6 km qui separait le bas du mont Kinabalu et Laban Rata, le refuge a 3272m, en sept heures. C'etait horrible, douloureux et je ne le referais jamais, mais j'avoue avoir eprouvee une fierte incroyable en arrivant au camp.
Apres un souper chaud et quelques thes pour me remettre du frois, nous sommes alles nous coucher a 20h00 parce que, pour les garcons, l'aventure n'etait pas terminee. A 2h00 du matin, je me suis levee avec Louis et Mathias pour les encourager dans cette deuxieme partie du parcours. Apres un dejeuner ultra matinal, je les ai laisse aller conquerir les 2.5 km qu'ils devaient gravir dans le roid polair et l'obscurite pour atteindre le sommet avant le lever du soleil... et je suis allee me recoucher.
Je me suis reveillee juste a temps pour voir l'aube rose se lever sur les montagnes alentours, plongeant le mont Kinabalu d'une douce lumiere glacee. Le paysage a couper le souffle et la tranquilite du moment valait la cruelle montee. Puis, vers 8h00, j'ai accueilli mes heros qui revenaient congeles de leur quete, me raportant de magnifiques photos (a venir promis) et quelques recits amusants (comme celui de Mathias tentant de se rechauffer en se roulant en boule contre un rocher). Un peu decuee de n'avoir pu atteindre le sommet (mais toujours prise de nausees sporadiques) j'etais pourtant bien heureuse d'avoir echappe au froid intense.
Et puis, apres un deuxieme dejeuner et une petite sieste, nous avons entame la descente qui devait me delivrer de mes malaises. J'ai litteralement gambader durant trois heures, profitant du retour de l'oxygene qui me redonnait de plus en plus de force a chaque metre que je descendais. J'ai pu profiter e la vue, de la compagnie des garcons et de l'adrenaline d'un effort physique soutenu.
Et les jours suivants... ils tenterent de se remettre de leurs emotions et eurent mal aux jambes!
Prochaine destination: Nous sommes presentement aux source thermales pas loin de la montagne. Retour a Kota Kinabalu bientot, puis vol vers Kuala Lumpur pour une derniere semaine en Malaisie avant d'aller conquerir le Vietnam.
Quelques jours plus tard, on se retrouvait donc a reserver nos lits dans un refuge a flan de montagne, a magasiner des gants, des lampes frontales et des gros chandails et a se demander si, finalement, c'etait une si bonne idee que ca de se laisser influencer par un parisien un peu fou... Il etait trop tard pour reculer!
L'aventure fut la suivante:
Apres une nuit au pied de la montagne, on a pris un guide, notre lunch, des vetements chauds et un poncho contre la pluie qui tombait deja pour attaquer la montee du Kinabalu. La premiere journee nous reservait 6km de marche avec un terrain qui monte 99% du temps, nous faisant passer de 1800 metres au-dessus du niveau de la mer a 3272 metres. Comme on est jeune et en forme, la montee devait nous prendre entre quatre et cinq heures. Sauf que...
Apres les premiers 500 m, on gambait tous comme des gazelles.
Apres le premier km, j'ai commence a voir quelques nausees et le guide m'a conseille de ralentir le rythme. Je me demandais deja si c'etait une si bonne idee.
Au deuxieme km je ne me sentais franchement pas bien et je realisais, a mon grand desespoir, que j'ai le mal de l'altitude.
Avant le troisieme km je me forcais a manger un sandwich degueulasse qui signait, sans que je le sache alors, mon arret de mort.
Un peu avant la moitie du parcours, je m'etais deja fait attribuer le surnom de "la fille qui vomit".
Au bout de quatre km, pliee en deux au-dessus d'une vue superbe je pleurais en disant a Louis que je voulais rentrer.
Au bout de 5 km, je m'asseyais a tous les trois pas pour calmer la nausee.
A 5.5km je maudissais Mathias en degobillant a cote d'une superbe plante carnivore.
A 5.8 km, je gemissais pour qu'on m'envoie un helicoptere.
A 6 km, je pleurais de joie, de froid, de fierte et de rage contre mon orgueil. Sous une pluie glacee, avec des vomissements intermittents et des nausees constantes, j'ai franchi les 6 km qui separait le bas du mont Kinabalu et Laban Rata, le refuge a 3272m, en sept heures. C'etait horrible, douloureux et je ne le referais jamais, mais j'avoue avoir eprouvee une fierte incroyable en arrivant au camp.
Apres un souper chaud et quelques thes pour me remettre du frois, nous sommes alles nous coucher a 20h00 parce que, pour les garcons, l'aventure n'etait pas terminee. A 2h00 du matin, je me suis levee avec Louis et Mathias pour les encourager dans cette deuxieme partie du parcours. Apres un dejeuner ultra matinal, je les ai laisse aller conquerir les 2.5 km qu'ils devaient gravir dans le roid polair et l'obscurite pour atteindre le sommet avant le lever du soleil... et je suis allee me recoucher.
Je me suis reveillee juste a temps pour voir l'aube rose se lever sur les montagnes alentours, plongeant le mont Kinabalu d'une douce lumiere glacee. Le paysage a couper le souffle et la tranquilite du moment valait la cruelle montee. Puis, vers 8h00, j'ai accueilli mes heros qui revenaient congeles de leur quete, me raportant de magnifiques photos (a venir promis) et quelques recits amusants (comme celui de Mathias tentant de se rechauffer en se roulant en boule contre un rocher). Un peu decuee de n'avoir pu atteindre le sommet (mais toujours prise de nausees sporadiques) j'etais pourtant bien heureuse d'avoir echappe au froid intense.
Et puis, apres un deuxieme dejeuner et une petite sieste, nous avons entame la descente qui devait me delivrer de mes malaises. J'ai litteralement gambader durant trois heures, profitant du retour de l'oxygene qui me redonnait de plus en plus de force a chaque metre que je descendais. J'ai pu profiter e la vue, de la compagnie des garcons et de l'adrenaline d'un effort physique soutenu.
Et les jours suivants... ils tenterent de se remettre de leurs emotions et eurent mal aux jambes!
Prochaine destination: Nous sommes presentement aux source thermales pas loin de la montagne. Retour a Kota Kinabalu bientot, puis vol vers Kuala Lumpur pour une derniere semaine en Malaisie avant d'aller conquerir le Vietnam.
dimanche 11 octobre 2009
Gunung Mulu National Park
A la descente de l'avion, nous nous sommes fait accueillir par un taux d'humidite rendant l'air irrespirable. Sur cinq jours, il est tombe trois bonnes pluies bien solides, dont deux lorsque nous etions dehors (une sans impermeables). Nous avons fait deux treks avec un guide execrable. Les activites que l'on voulait faire ont ete annulees les unes apres les autres (meteo et manque de guide). Notre chambre etait miteuse et la douche consistait en un robinet a la hauteur de mon nombril. La bouffe etait trois fois plus chere que partout ailleurs au pays. Nos vetements ont fini par sentir tellement mauvais qu'on hesitait a parler aux autres voyageurs tellement ont puait. On a mange assez de sachet de nouilles seches pour s'ecoeurer completement pour dix ans.
Et... on a eu du plaisir!
On a vu cinq cavernes encore plus fabuleuses que celles de Niah. On a marche sur des passerelles suspendues a trente metres au-dessus du sol. On s'est baigne dans une riviere glacee sous un soleil magnifique. On a chante sous la plui. On a eu de la difficulte a dormir a cause du chant des grenouilles qui etait trop fort (enfin surtout moi... Louis ronflait!). On a vu le plus petit ecureuil du monde, des papillons enormes, des insectes qui ressembles a des feuilles, a des insectes ou... a des insectes, deux iguanes verts eclatants, des grenouilles, des oiseaux, des fleurs, des champignons et j'en passe. On a appris quelques rudiments de la survie dans la jungle avec une guide super. On a pris des tas de photos de bestioles (mouahaha, vous allez souffrir a notre retour!). On a rit en regardant un documentaire sur les chauves-souris qui datait de l'annee de ma naissance. On a rencontre des parisiens sympathiques. On a reussi a ne pas defoncer notre budget. On a joue aux des a la lampe de poche (l'electricite ne fonctionnant qu'entre 18h00 et 21h30).
Bref... on va se souvenir de Mulu!
Prochaine destination: D'abord, quelques jours a Kota Kinabalu, capitale de la province de Sabah pour faire de la lessive, faire quelques courses et decouvrir la ville. Ensuite, encore des parcs nationaux!
Et... on a eu du plaisir!
On a vu cinq cavernes encore plus fabuleuses que celles de Niah. On a marche sur des passerelles suspendues a trente metres au-dessus du sol. On s'est baigne dans une riviere glacee sous un soleil magnifique. On a chante sous la plui. On a eu de la difficulte a dormir a cause du chant des grenouilles qui etait trop fort (enfin surtout moi... Louis ronflait!). On a vu le plus petit ecureuil du monde, des papillons enormes, des insectes qui ressembles a des feuilles, a des insectes ou... a des insectes, deux iguanes verts eclatants, des grenouilles, des oiseaux, des fleurs, des champignons et j'en passe. On a appris quelques rudiments de la survie dans la jungle avec une guide super. On a pris des tas de photos de bestioles (mouahaha, vous allez souffrir a notre retour!). On a rit en regardant un documentaire sur les chauves-souris qui datait de l'annee de ma naissance. On a rencontre des parisiens sympathiques. On a reussi a ne pas defoncer notre budget. On a joue aux des a la lampe de poche (l'electricite ne fonctionnant qu'entre 18h00 et 21h30).
Bref... on va se souvenir de Mulu!
Prochaine destination: D'abord, quelques jours a Kota Kinabalu, capitale de la province de Sabah pour faire de la lessive, faire quelques courses et decouvrir la ville. Ensuite, encore des parcs nationaux!
vendredi 2 octobre 2009
Voyage au centre de la terre
** Tout d'abord, je tiens a vous rassurer, chers lecteurs. Nous ne sommes ni dans le tsunami indonesien, ni dans le typhon vietnamien. Borneo nous offre une temperature plutot clemente, avec un peu de pluie legere le soir, sans plus. Nous sommes en train de penser a changer nos plans pour le mois prochain si le Vietnam ne se calme pas.**
Entre deux parcs nationaux, j'en profite pour raconter un peu de nos aventures borneaises. Nous sommes de retour de Niah caves, un petit, mais combien grandiose, parc national. Comme son nom le suggere, Niah est repute pour ses cavernes. Et quelles cavernes! Durant plus de quatre heures, nous avons traverse des voutes rocheuses gigantesques, decorees de stalagtites imposants et de peintures datant d'au moins 1200 ans, peuplees par les chauves-souris, les swiflets (petits oiseaux qui se deplacent avec un systeme d'echo location comme les chauves-souris) et les ramasseurs de guano et de nids d'oiseau (equivalent du caviar pour le Chinois... a consommer en souper.)
La plus grande grotte ouve une gueule immense (60 m de haut et 250 m de large) sur une jungle animee, offrant un potentiel photographique evident dont nous n'avons pu profiter puisque notre appareil a rendu l'ame il y a quelques jours. Nous nous sommes contentes d'admirer le spectacle et avons profite du calme de l'endroit.
Puis, nous nous sommes enfonces dans d'autres cavernes qui nous ont donne l'impression d'etre dans un roman de Jules Verne. L'obscurite humide et fraiche, l'echo de nos voix contre la paroi rocheuse, l'odeur du guano et le cri des chauves-souris reveillees par notre lampe de poche, tout y etait pour donner un frisson.
Nous avons finalement abouti sur une caverne offrant des peintures a l'hetatite rouge et une paix difficile a egaler. Nous nous y sommes reposes de longues minutes, bien pres d'une Histoire pourtant tres lointaine.
Et nous voila prets pour de nouvelles aventures!
Prochaine destination: Lambir Hill, parc national qui devrait cacher de belles chutes et quelques treks interessants, puis vol vers Gunung Mulu, l'un des parcs les plus reputes de Borneo ou nous verrons d'autres cavernes (avec un guide cette fois) et ferons une promenade dans la cime des arbres.
Entre deux parcs nationaux, j'en profite pour raconter un peu de nos aventures borneaises. Nous sommes de retour de Niah caves, un petit, mais combien grandiose, parc national. Comme son nom le suggere, Niah est repute pour ses cavernes. Et quelles cavernes! Durant plus de quatre heures, nous avons traverse des voutes rocheuses gigantesques, decorees de stalagtites imposants et de peintures datant d'au moins 1200 ans, peuplees par les chauves-souris, les swiflets (petits oiseaux qui se deplacent avec un systeme d'echo location comme les chauves-souris) et les ramasseurs de guano et de nids d'oiseau (equivalent du caviar pour le Chinois... a consommer en souper.)
La plus grande grotte ouve une gueule immense (60 m de haut et 250 m de large) sur une jungle animee, offrant un potentiel photographique evident dont nous n'avons pu profiter puisque notre appareil a rendu l'ame il y a quelques jours. Nous nous sommes contentes d'admirer le spectacle et avons profite du calme de l'endroit.
Puis, nous nous sommes enfonces dans d'autres cavernes qui nous ont donne l'impression d'etre dans un roman de Jules Verne. L'obscurite humide et fraiche, l'echo de nos voix contre la paroi rocheuse, l'odeur du guano et le cri des chauves-souris reveillees par notre lampe de poche, tout y etait pour donner un frisson.
Nous avons finalement abouti sur une caverne offrant des peintures a l'hetatite rouge et une paix difficile a egaler. Nous nous y sommes reposes de longues minutes, bien pres d'une Histoire pourtant tres lointaine.
Et nous voila prets pour de nouvelles aventures!
Prochaine destination: Lambir Hill, parc national qui devrait cacher de belles chutes et quelques treks interessants, puis vol vers Gunung Mulu, l'un des parcs les plus reputes de Borneo ou nous verrons d'autres cavernes (avec un guide cette fois) et ferons une promenade dans la cime des arbres.
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